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6 months ago

Un des ouvrages qui a vraisemblablement inspiré Malcolm de Chazal enfin réédité ! Les racines du mythe des géants sculpteurs de montagnes du continent lémurien.Aux origines du mythe des géants sculpteurs de montagnes du continent lémurien... Les révélations du grand océan de Jules Hermann enfin rééditées ! ... See MoreSee Less

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4 months ago

Message from Thelma, Toby and Oscar. (July 16)
Dear family and friends,We are writing to let you know that Christopher passed away this morning at 10:30 am. He died quietly and very peacefully with his family around him. He kept his good cheer and mischievous smile to the end. He was ready to go and had no regrets.
As you know, he greatly valued family and friends and I know he was very grateful for all the messages, thoughts and prayers he received over the course of his illness.
Love to you all,

Photo of Thelma and Christopher
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8 months ago

**De Chazal Day, dimanche 8 mars 2020, Guildford, Surrey, avec au-devant les armoiries de la famille.**

**En haut, G à D : Gilly Dudgeon, Robert Jamet, André Robert, Julian (mari de Chris Little) , Andrew Jackson & Karin Jackson au foulard rouge (parents de Mel de Chazal), Mel & Oscar de Chazal, Clemencia Horsey (mère de Vanessa de Chazal), Helen Horsler, Maurice de Chazal, Claire Card (Claire et Helen sont sœurs d’Edward), Philip Mercer, Marcus Lynch, Oscar de Chazal, Lyn Gibson, Robin de Chazal-Meyer.**

**2ème rang assis : Chris Little, Martha & Edward de Chazal, Thelma & Christopher de Chazal, Katrina de Chazal (femme de Maurice) et Angélique leur fille, Emily Mayer, Alexandra Mercer, Mike Fanya.**

**3ème rang assis : Vanessa de Chazal (épouse de Toby) & Marylin Fanya.**

**Enfants : David, Clara, Isabel, Anya, Juliette (Sim), Thomas de Chazal (enfants d’Edward, Toby et Oscar).**

L’email de Christopher annonçait une journée de Chazal-UK et m’invitait à y participer. Tout d’abord, j’hésitais car, finalement, je les connaissais très peu ou pas du tout même, les cousins britanniques. Ma grand-mère était une Chazal et mon père avait grandi avec eux à Maurice. Je les connaissais ces Mauriciens mais, à vrai dire, la famille était aussi grande que dispersée de par le monde.

Ensuite, le voyage par train de Bristol à Guildford se présentait mal avec la menace de l’épidémie. Et y aurait-il un train pour le retour ? Mais ma conscience me titillait. Ne pouvais-je, toutefois, faire un effort pour mieux connaître ce côté de la famille ? Plus j’y pensais et plus je sentais sourdre en moi une envie de les connaître. Il fallait prendre une décision. C’est alors que, presqu’à la dernière minute et dans un acte de foi, j’ai acheté mon billet.

Plusieurs trains me menèrent à Guildford London Road. L’air était frais et la journée ensoleillée. La gare était minuscule et, de là, j’ai trotté nonchalamment jusqu’au bâtiment où devait se tenir la réunion. C’était le hall d’une église et je voyais des gens boire des boissons chaudes. On m’offrit une tasse. Étonné d’abord, je compris ensuite que c’étaient des paroissiens qui, après le culte du dimanche, prenaient des rafraîchissements. Une fois presque tout le monde parti, je suis resté là, quelques minutes, à me demander ce que j’avais bien pu boire lorsque les invités de Christopher arrivèrent par petits groupes.

On ne pouvait pas le rater. Il était là, entouré de gens, et accueillait tout le monde. Il supervisait tout avec aisance et dispensait compliments et encouragement à tous. Son humour dissipait notre fatigue du voyage et amenait la bonne humeur. Christopher était l’âme de la partie, discret, mais visiblement heureux même si cela lui a coûté beaucoup d’effort, effort invisible aux yeux de la plupart d’entre nous. Thelma était le charme même au sourire étincelant. Il y avait là des Chazal, des Mayer, leurs descendants, et même trois petits chiens adorables. En tout, nous étions environ 40.

Il y avait aussi des tables débordants de livres en anglais et en français et d’albums de photos sur la famille. Il y avait aussi, présence insolite, une petite collection de porcelaines peintes à la main par une membre de la famille des années 1930. Quelle merveilleuse initiative ! Quel partage ! Pourquoi, en effet, dévoiler ces beautés fragiles du passé si ce n’est pour partager avec tous le don que cette parente avait ? Ce ne sont pas des reliques ; ce sont des objets encore frémissants d’une histoire humaine. Ce ne sont pas que des objets ; on devine encore les mains qui ont donné corps à une sensibilité invisible. Que nous disent-ils ? Derrière les objets se voyaient les ombres d’hommes et de femmes qui nous appelaient à aller plus loin. Puis, d’un geste discret, Maurice, de l’Afrique du Sud, a exposé des bols en bois qu’il avait tournés lui-même à la main et les offrait gratuitement à ces gens qu’il ne connaissait pas. Quel don !

‘Le tout est plus que la somme de ses parties’, disait Aristote, et le tout c’est nous, maintenant. Tout ce qui était montré ou partagé était comme une brique dans un édifice plus grand que soi. Les fanions arborant les armoiries Chazal, suspendus ou aux mains des enfants, me frappèrent comme étant une guirlande de feu faite de petits livres enluminés racontant une histoire difficilement déchiffrable de nos jours. Que nous disent-ils ? Tant de dévotion, tant d’effort à conserver les racines et à les faire parler mais aussi tant de simplicité entre membres !

Marylin avait confectionné des curries aussi délicieux que ceux cuisinés à Maurice par Shanti, la cuisinière de ma grand’mère. Mon sixième sens, de nature plastique, me faisait imaginer que l’arôme chaud du garam masala ‘dut se servir de ses couleurs comme éventail[1]’.

Peut-être ce qui m’a le plus frappé ce furent les anecdotes personnelles racontées parfois avec candeur mais toujours en invitant les vôtres. En passant si librement parmi nous, ces anecdotes tissaient l’histoire des gens en une tapisserie fine, claire et riche qui, commencée il y a fort longtemps dans le Forez, France, se poursuivait sous d’autres cieux et était le témoignage d’une famille, de sa volonté de survivre et de servir ses contemporains. Leur fierté, me semblait-il, n’était pas tant de descendre de gens qui s’étaient illustrés dans le passé mais bien de continuer cette tapisserie maintenant en gardant et en transmettant des valeurs. Je voyais l’Histoire se faire sous mes propres yeux.

J’ai ainsi rencontré des descendants d’Auguste, mon arrière-arrière-grand-père, un des fils d’Edmond. Certains participants etaient érudits, d’autres pratiques mais tous fraternisaient. Ce serait, toutefois, déplacé de citer ici des noms tant les individus s’effaçaient devant quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Cependant, même si peu avaient déjà visité Maurice et bien moins encore parlaient le français, tous montraient toutefois qu’ils savaient d’où ils venaient.

Peut-on être Chazal sans parler le français ou même sans connaître la culture française ? Qu’est-ce qui nous lie, nous qui vivons en Europe, aux Amériques, Afrique du Sud, Australie ou Maurice ? Dans un monde ou prime le virtuel et l’événement ‘en temps réel’ doit-on rejeter le passé pour mieux vivre le présent ? Et à vivre à pleines dents dans le présent, y a-t-il toujours un avenir pour la famille ? Combien savent encore la signification de ‘Mors ante dedecus[2]’ ? Toutefois, est-ce important ? De manière pratique, j’ai toujours pensé que ‘Mors ante dedecus’ était un rappel que certains préféraient mourir plutôt que de se compromettre et de vivre dans le déshonneur. Ce riche passé d’une petite île, garantit-il un riche avenir ?

Être Chazal c’est, peut-être, être des gens qui avons reçu un héritage mais aussi un appel à passer ce flambeau à d’autres générations. Être Chazal c’est être de ceux qui à travers les petits gestes de chaque jour unissent, réconcilient et guident les membres de la tribu. En ce sens, nous avons besoin de ces journées Chazal aux quatre coins du monde et d’individus qui se lèvent et les organisent. Nous avons besoin de Christopher et Thelma Sud-Africains, Mauriciens, Sud-Américains, etc.

Être Chazal, c’est être ensemble. Ni Pierre de Chazal ni Francois de la Genesté n’eurent d’enfants. Toutefois, Pierre et Francois ont inspiré, formé et pourvu les membres de leurs familles parce qu’ils savaient d’où ils venaient et où ils allaient. C’est ce qu’on appelle ‘**Vision**’.

Il est donc impératif que, là où il y a des descendants d’Antoine-Régis de Chazal, nous organisions des journées Chazal et continuions de broder cette tapisserie. Il est impératif que la geste soit racontée, que le présent soit partagé et que l’avenir soit abordé.

Participer à ce Chazal Day-UK m’a appris qu’au-delà des langues, cultures et religions nous sommes tous membres d’une même famille. C’est un privilège que l’on ne devrait pas prendre pour acquis.

Merci Christopher et Thelma, merci chers cousins.

Nul homme n'est une île, entière en elle-même ; tout homme

Est un morceau du continent, une partie de l'ensemble.

Si une motte de terre était emportée par la mer, l'Europe

En serait diminuée, aussi bien que si c’était un promontoire,

Aussi bien que si c’était la demeure de tes amis

Ou la tienne propre : la mort de tout homme me diminue,

Parce que je fais partie du genre humain,

Et par conséquent,

N’envoie jamais demander

Pour qui sonne le glas ; il sonne pour toi.
```
John Donne
Devotions upon Emergent Occasions
Meditation XVII (1624).

```

Robert Jamet (Bristol, UK).
```
[1] ‘Il faisait si chaud que les fleurs durent se servir de leurs couleurs comme éventail’. Malcolm de Chazal, *Poèmes*, Éditions Jean-Jacques Pauvert, Paris, 1968. Poème 79.
```

[2] La mort plutôt que le déshonneur.
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8 months ago

**DE CHAZAL DAY 2020-UK – PLASTIC MUSINGS**

📷
```
**De Chazal Day-UK, Sunday 8th March 2020, Guildford, Surrey, with the family coat of arms in front.**
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**Above, L to R: Gilly Dudgeon, Robert Jamet, André Robert, Julian (Chris Little’s husband), Andrew Jackson & Karin Jackson wearing a red scarf (Mel de Chazal’s parents), Mel & Oscar de Chazal, Clemencia Horsey (Vanessa de Chazal’s mum), Helen Horsler, Maurice de Chazal, Claire Card (Claire and Helen are Edward's sisters), Philip Mercer, Marcus Lynch, Oscar de Chazal, Lyn Gibson, Robin de Chazal-Meyer.**

**2nd row seated: Chris Little, Martha & Edward de Chazal, Thelma & Christopher de Chazal, Katrina de Chazal (Maurice’s wife) & Angélique their daughter, Emily Mayer, Alexandra Mercer, Mike Fanya.**

**3rd row seated, left: Vanessa de Chazal (Toby’s wife) & right: Marylin Fanya.**

**Children: David, Clara, Isabel, Anya, Juliette, Thomas de Chazal (Edward’s, Toby’s & Oscar’s children).**

The email from Christopher was an invitation to join in on a Chazal Day-UK. At first, I was a bit reluctant to go because, although I had lived in the UK for decades, I still hardly knew these people. My grandmother was a Chazal. My father grew up with them in Mauritius and I knew quite a few of these Mauritian Chazal, but truth be told, the family was large and scattered all over the world. What’s more, I had already visited lots of countries in a professional capacity, but I had never found the time to connect with any of these relatives in Australia, South Africa, France, etc.

Then, to add a bit of angst to my feelings, the train journey from Bristol to Guildford had every chance of being canceled. There was the threat of the epidemic dangling over our heads like a Damocles sword. There might also be no connecting train allowing me to return. Oddly enough, the more I weighed the odds, the more I felt a desire welling up in me and the prospect of meeting with relatives was warming the cockles of my heart.

Finally, pretty much at the last minute and taking a leap of faith, I bought my return ticket. It took me three hours to train up to Guildford with a change at Reading. Then, I got lost in the main station at Guildford looking for the London train. I found its platform and 30 minutes later I boarded that (very) slow train. Four minutes later I got off at London Road station and ambled all the way down to the church building where the meeting was to take place. When I got there, I thought the reunion had already started without me. There were lots of people milling around who made me feel at home. I was given a cuppa and a biscuit and it suddenly dawned on me that these people were local parishioners having refreshments after a church service. I may have been used to these kinds of gatherings, however, after about 30 minutes I wondered if I was in the right place. There were still a few of them lingering around when Christopher’s guests started coming in in dribs and drabs. There were about forty of us altogether.
```
There was no way you could miss him! Everybody wanted to talk to him while he was welcoming all and sundry. He was making everybody feel nice and comfortable while supervising everything as if he had done so all his life. He had enormous charm and a great sense of humour. Christopher was the life and soul of the party, ever so the discreet and gentle host even if at considerable personal cost to his health. It was also very difficult not to fall under Thelma’s charm and sparkling smile.
There were tables overflowing with books in English and French and photo albums from the family. There was also a collection of hand-painted porcelain by a family member from the 1930s. Why share such treasured heirlooms if one didn’t think that, in a sense, they existed for everyone to see and appreciate that relative’s skill? They were not the kind of relics to be kept in a reliquary shrine or to be hallowed. They were there to be shared. Maurice from RSA had also come with a range of wooden bowls he had turned on a lathe himself and he invited us to help ourselves freely. All the items on display were like a living contribution to something bigger than yourself. It was as if everybody had come with something to offer. Didn’t a Greek philosopher once say that, ‘The whole is greater than the sum of its parts’?
Waved by children or hanging across the hall in multicoloured bunting, the pennants, with the Chazal coat-of-arms printed on them, struck me as many illuminated manuscripts. So much devotion to past treasures. So much effort to keep one's roots alive and a real sense of modesty between members too!
Marylin was in charge of the kitchen. The food consisted of various curries as delicious as those cooked in Mauritius by Shanti, my grandmother's cook. My sixth sense, artistic in nature, made me imagine that garam masala ‘must have used its colours and aromas as a fan[1]!’
Perhaps, what struck me the most were the personal anecdotes some shared and while avoiding self-absorption, they gave you room for yours as well. Words, so freely and so faithfully shared, were weaving these singular rays of personal life into a fine, clear and rich tapestry. And although it all began a long time ago, in Forez, France, it was still unfurling in our colder climes and was like the unified testimony of a family: of its will to survive and to serve their contemporaries. Their pride, so it seemed to me, was not so much in descending from people who had distinguished themselves in the past, as much as in continuing this tapestry, even to this day. By keeping and transmitting values. I was watching history in the making.
So, I met descendants of August, my great-great grandad, one of Edmond’s sons. Some of the participants could give chapter and verse on such or such an ancestor; whilst others were deeply absorbed in socializing or in helping out. It would be unfair to mention names, since the individuals were self-effacing in their efforts to promote something bigger than themselves.
However, everybody knew where they came from even though very few had already visited Mauritius, and fewer still could speak French.
Can one be Chazal without speaking French or without knowing even a smattering of French culture? What is still binding us as we live in Europe, in the Americas, South Africa, Australia or Mauritius? In a world that is increasingly getting virtual and where events must be lived out in ‘real time’, should we reject the past and blindly enter the rat race to have a chance at survival? How many of us still know the meaning of ‘Mors ante dedecus[2]’? Is it important? But then again, does the past have the right to teach us anything in 2020? I’ve always thought ‘Mors ante dedecus’ was a reminder that some of us were willing to die rather than compromise and live infamously. How do you define yourself as a Chazal descendant?
Being Chazal may well mean to be a people that shares in a common heritage. However, we’ve all received a calling to pass the baton to other generations. Being Chazal is about being one who, through their daily life, unites, reconciles and guides the members of the tribe. In this sense, we need these Chazal Days around the world, and we need individuals who stand up and make them happen. We need people like Christopher and Thelma who gather people and make things happen. Being Chazal is to be together. Do we have a yearning, though, to be together? Neither Pierre de Chazal nor Francois de la Genesté had children, did they? However, Pierre and Francois inspired, trained and provided for their nephews and nieces because they themselves knew where they came from and where they were going. They had **vision**. It is therefore crucial that, wherever in the world there are still descendants of Antoine-Régis de Chazal, we promote these special Chazal Days and, together, we continue to embroider this human tapestry. It is crucial that the epic story be told, that the present be shared and the future embraced.
Attending Chazal Day-UK showed me that beyond languages, cultures or religions, we belong to a big family. It’s a privilege we shouldn’t take for granted. Thank you, Christopher and Thelma; thank you dear cousins.

No man is an island entire of itself; every man
is a piece of the continent, a part of the main;
if a clod be washed away by the sea, Europe
is the less, as well as if a promontory were, as
well as any manner of thy friends or of thine
own were; any man's death diminishes me,
because I am involved in mankind.
And therefore, never send to know for whom
the bell tolls; it tolls for thee.

John Donne
Devotions upon Emergent Occasions
Meditation XVII (1624).

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Robert Jamet (Bristol, UK).
```
[1] ‘It was so hot that the flowers had to use their colours as a fan’. Malcolm de Chazal, *Poèmes*, Jean-Jacques Pauvert Publisher, Paris, 1968. Poème 79.
```

[2] Death rather than dishonour.
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9 months ago

Je suis Tristan de Chazal et voudrais que Gaston de Chazal me dise qui sont ses parents et grands parents .Merci ... See MoreSee Less

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